Le Costa Rica

Pura vida, forêts et paresseux

 

 

Le gouvernement Costa Ricain œuvre depuis longtemps pour préserver la faune et la flore de son pays et ça se voit ! Quand on arrive au Costa Rica, la nature est reine et les nombreux parcs nationaux en témoignent. Plages, jungle et montagnes offrent des panoramas exceptionnels grouillant de vie ! Ici c’est la Pura Vida, la vraie ! D’ailleurs ce terme s’entend aux quatre coins des rues costa ricaines.

 

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Où et quand ?

 

Pour profiter au maximum du Costa Rica, mieux vaut s’y rendre entre mi-décembre et fin avril. Pour ma part, j’y ai passé 10 jours fin février et je n’ai pas été déçue (en revanche, il ne faut pas craindre la chaleur).

Si tout comme moi, votre séjour n’excède pas 2 semaines, je vous conseille de vous focaliser sur une des deux côtes (Pacifique ou Caraïbe) pour ne pas passer tout votre temps dans les transports.

Pour visiter ce pays de manière plus complète, comptez minimum 3 semaines (et le budget qui va avec).

Petite précision quant à la sécurité : Le Costa Rica est un pays safe (la Pura Vida, n’oubliez pas) ! Même s’il faut toujours être vigilant et garder un œil sur ses affaires, il n’y a quasiment rien à craindre.

 

 

Combien ?

 

Plus cher que ses voisins d’Amérique centrale, le Costa Rica offre néanmoins des pensions abordables. Et, si, comme pour moi, votre budget est restreint, optez pour des dortoirs disposants d’une cuisine.

Quant aux excursions, n’hésitez pas à les faire seul(e) et à en négocier le tarif.

 

  • Hébergement :

Vous le savez, je ne réserve quasiment jamais mes hébergements à l’avance… Mais pour le coup, au Costa Rica, je m’y suis mise !

Pour ne pas dépasser un budget de 15 € par nuit, vous avez tout intérêt à booker votre « hostal » la veille pour le lendemain. Cela vous permettra notamment de comparer les tarifs.

Si vous ne voulez pas dépenser 30 € par jour au restaurant, choisissez toujours des hébergements qui mettent une cuisine à votre disposition et, si possible, qui incluent le petit déjeuner (plus rare).

Pour ma part, j’utilise le fameux site Booking.com et je n’ai jamais été déçue. Evidemment, à ce prix-là, on oublie tout doux rêve de disposer d’une chambre privative, mais les dortoirs sont très bien tenus.

Pour 10 nuitées, j’ai dépensé 135 €, soit 13,5 € par nuit.

 

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  • Nourriture :

Comme je le disais plus haut : cuisinez vos repas et achetez vous-même vos boissons au supermarché du coin. Renseignez-vous également sur les horaires auxquels la cuisine commune est ouverte car parfois elle ferme très tôt (pour les fringales nocturnes, embarquez quelques encas dans votre chambre).

Certains voyageurs achetaient un gros paquet de riz ou de pâtes et l’emportaient avec eux. Ce n’est pas forcément le plus pratique mais c’est de loin le plus économique.

Autre astuce : quasiment aucune cuisine ne met de l’huile à disposition des voyageurs. Ça parait bête mais c’est souvent nécessaire pour cuisiner. Si vous mangez du poisson, achetez des boîtes de thon avec des légumes (oui, je sais, ce n’est pas le plus écologique, mais quand on a pas le choix…). Vous pourrez l’utiliser pour préparer vos salades sans avoir besoin de racheter une bouteille d’huile à chaque fois.

 

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  • Transport :

Taxi & shuttles :

Petits budgets : oubliez le taxi ! Dans le nord du Costa Rica, on m’a demandé 35 € pour faire 20 kilomètres ! J’ai frôlé la syncope ! A moins que vous ne soyez un groupe de plusieurs personnes, le taxi ne sera pas du tout avantageux et il en va de même pour les shuttles qui relient les villes.

 

Stop :

Autant je vous déconseille fortement de faire du stop au Guatemala et au Nicaragua, autant c’est assez courant au Costa Rica. Bien sûr, il faut rester prudent mais vu le tarif prohibitif des taxis, de nombreux voyageurs et locaux y ont recours. Notez que s’il s’agit d’un long lift, il est d’usage de laisser un peu d’argent au conducteur pour participer aux frais d’essence.

 

Bus :

 

De nombreuses compagnies de bus sillonnent le Costa Rica et certaines traversent également les frontières vers le Nicaragua et le Panama. Les gares routières sont principalement situées en centre-ville, ce qui évite de prendre un taxi et ici, les bus partent à heure fixe. Vous n’aurez quasiment jamais à attendre plus de 30 minutes. Pour connaître les horaires et destinations, renseignez-vous auprès de votre hostel.

 

 

Les tarifs sont plus élevés que dans le reste de l’Amérique centrale mais comparés à l’Europe, ils restent très accessibles.

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  • Excursions et sites payants :

C’est là où le bas (portefeuille) blesse !

Pour éviter que votre compte en banque ne vire au rouge cramoisi, voici deux solutions toutes simples :

  • Privilégiez les sites non payants (plages, cascades, villes…),
  • Choisissez un ou deux parc(s) naturel(s) à visiter, pas plus,
  • Pour les amateurs de sensations fortes (saut à l’élastique, tyrolienne…) : comparez les prix des agences car certains diffèrent d’environ 10 €.

Pour visiter le parc national de Manuel Antonio, un parc écologique à Monteverde et faire un parcours de tyroliennes (génialissime) j’ai déboursé respectivement 16 €, 11 € et 50 €, soit 77 € au total.

 

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Step by step :

 

  • Nosara :

Les + :

Les plages désertes, le peu de touristes, un excellent spot de surf.

Les – :

La difficulté à atteindre cette bourgade (et la région en général), le manque de transports publics, les tarifs prohibitifs des tuk-tuk le coût des hébergements.

Bon(s) plan(s) :

J’ai préféré résider à Nosara plutôt qu’à Samara car les touristes sont beaucoup moins nombreux.

Autour de Nosara vous pourrez lézarder ou faire du surf sur différentes plages : Playa Nosara ou Playa Garza.

Pour résider à petit prix et en mode « détente » optez pour le Burnt Toast Surfcamp.

 

  • Monteverde / Santa Elena :

Les + :

La jungle, le parcours en tyrolienne, la vue, le coucher de soleil.

Les – :

Les touristes, les prix des « parcours aventure ».

Bon(s) plan(s) :

J’ai résidé au « Monteverde Backpackers » qui dispose d’un excellent emplacement et d’une cuisine qui sera mise à votre disposition. La responsable n’est pas très avenante mais l’établissement est très bien tenu.

De nombreuses agences proposent des circuits d’aventure (tyrolienne, saut de tarzan, saut à l’élastique…) mais les tarifs peuvent quelque peu varier. J’ai opté pour le moins cher que j’ai pu trouver avec le tour opérateur « 100 % Aventura » : frissons et hurlements garantis. Pour 3 heures cela m’a coûté 50 €. Ce n’est pas donné mais la vue est dingue et c’est à faire au moins une fois dans sa vie.

 

  • Montezuma :

Les + :

La cascade, les plages, le coucher de soleil, l’ambiance hippie.

Les – :

Le prix des restaurants et des tours opérateurs.

Bon(s) plan(s) :

Vous en avez marre de lézarder sur les Ô combien nombreuses plages de Montezuma, mettez le cap sur les chutes d’eau « Montezuma Falls ». Le trajet pour les rejoindre vaut à lui seul le détour. A environ 15 minutes de la ville, vous vous embarquerez sur un sentier qui longe la rivière et à l’arrivée vous pourrez nager dans des eaux fraiches et même continuer votre marche/escalade pour surplomber la cascade.

 

 

 

  • Manuel Antonio (parc national) :

Les + :

La nature, la plage, les vues splendides, les iguanes, les singes hurleurs, les écureuils et les capucins à tête blanche ainsi que les ratons laveurs (oui oui, comme dans Pocahontas) et, si vous avez de la chance, des paresseux, Au Costa Rica c’est THE parc national à faire !

Les – :

Pas mal de touristes quand même, surtout sur les plages…

Bon(s) plan(s) :

Il n’est pas nécessaire de prendre un guide mais cela peut être utile si vous voulez apercevoir des paresseux.

Nul besoin de résider à Manuel Antonio pour visiter son parc national. Optez plutôt pour la ville de Quepos (à 7km). La meilleure Guesthouse du CostaRica pour moi : Wide Mouth Frog Hostel ! Et avec une piscine hein !! (widemouthfrog.org)

 

Pura Vida !

 

 

Les tarifs sont plus élevés que dans le reste de l’Amérique centrale mais comparés à l’Europe, ils restent très accessibles.

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  • Excursions et sites payants :

C’est là où le bas (portefeuille) blesse !

C’est d’ailleurs une des raisons qui m’a fait écourter mon séjour au Costa Rica…

Pour éviter que votre compte en banque ne vire au rouge cramoisi, voici deux solutions toutes simples :

    • Privilégiez les sites non payants (plages, cascades, villes…),

 

  • Choisissez un ou deux parc(s) naturel(s) à visiter, pas plus,
  • Pour les amateurs de sensations fortes (saut à l’élastique, tyrolienne…) : comparez les prix des agences car certains diffèrent d’environ 10 €.

Pour visiter le parc national de Manuel Antonio, un parc écologique à Monteverde et faire un parcours de tyroliennes (génialissime) j’ai déboursé respectivement 16 €, 11 € et 50 €, soit 77 € au total.

 

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Step by step :

 

  • Nosara :

Les + :

Les plages désertes, le peu de touristes, un excellent spot de surf.

Les – :

La difficulté à atteindre cette bourgade (et la région en général), le manque de transports publics, les tarifs prohibitifs des tuk-tuk le coût des hébergements.

Bon(s) plan(s) :

J’ai préféré résider à Nosara plutôt qu’à Samara car les touristes sont beaucoup moins nombreux.

Autour de Nosara vous pourrez lézarder ou faire du surf sur différentes plages : Playa Nosara ou Playa Garza.

Pour résider à petit prix et en mode « détente » optez pour le Burnt Toast Surfcamp.

 

  • Monteverde / Santa Elena :

Les + :

La jungle, le parcours en tyrolienne, la vue, le coucher de soleil.

Les – :

Les touristes, les prix des « parcours aventure ».

Bon(s) plan(s) :

J’ai résidé au « Monteverde Backpackers » qui dispose d’un excellent emplacement et d’une cuisine qui sera mise à votre disposition. La responsable n’est pas très avenante mais l’établissement est très bien tenu.

De nombreuses agences proposent des circuits d’aventure (tyrolienne, saut de tarzan, saut à l’élastique…) mais les tarifs peuvent quelque peu varier. J’ai opté pour le moins cher que j’ai pu trouver avec le tour opérateur « 100 % Aventura » : frissons et hurlements garantis. Pour 3 heures cela m’a coûté 50 €. Ce n’est pas donné mais la vue est dingue et c’est à faire au moins une fois dans sa vie.

 

  • Montezuma :

Les + :

La cascade, les plages, le coucher de soleil, l’ambiance hippie.

Les – :

Le prix des restaurants et des tours opérateurs.

Bon(s) plan(s) :

Vous en avez marre de lézarder sur les Ô combien nombreuses plages de Montezuma, mettez le cap sur les chutes d’eau « Montezuma Falls ». Le trajet pour les rejoindre vaut à lui seul le détour. A environ 15 minutes de la ville, vous vous embarquerez sur un sentier qui longe la rivière et à l’arrivée vous pourrez nager dans des eaux fraiches et même continuer votre marche/escalade pour surplomber la cascade.

 

  • Manuel Antonio (parc national) :

Les + :

La nature, la plage, les vues splendides, les iguanes, les singes hurleurs, les écureuils et les capucins à tête blanche ainsi que les ratons laveurs (oui oui, comme dans Pocahontas) et, si vous avez de la chance, des paresseux, Au Costa Rica c’est THE parc national à faire !

Les – :

Pas mal de touristes quand même, surtout sur les plages…

Bon(s) plan(s) :

Il n’est pas nécessaire de prendre un guide mais cela peut être utile si vous voulez apercevoir des paresseux.

Nul besoin de résider à Manuel Antonio pour visiter son parc national. Optez plutôt pour la ville de Quepos (à 7km). La meilleure Guesthouse du CostaRica pour moi : Wide Mouth Frog Hostel ! Et avec une piscine hein !! (widemouthfrog.org).

 

Pura Vida !

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