L’appli indispensable !

Tu voyages solo (ou pas) ?
T’as besoin de conseils ou de bons plans pour tes prochaines aventures?
Tu cherches des co-baroudeurs avec qui les partager ?
 
Bah v’là l’Appli (gratos en plus) qui va te donner un énorme coup de pouce : c’est Adventurer !
(J’y suis inscrite et ça cartonne !).
 
Mieux qu’un descriptif « booooring », j’ai préféré poser directement quelques questions à Matthieu, l’un des fondateurs.
 
Pourquoi ? Comment ? Il nous explique tout ça en 2 temps 3 mouvements ci-dessous !

 

 

NB : Adventurer, ça sonne super, mais quésaco en fait ?

Matthieu : Adventurer, c’est l’appli qui te fait rencontrer la bonne personne pour t’aider à réaliser ta prochaine aventure outdoor. L’application te met en relation avec des personnes sur la base de tes passions et de tes prochains défis, pour partager conseils et bons plans ou trouver un partenaire d’aventure ! 

 

NB : En quoi est-ce une appli indispensable pour les baroudeurs ?

Matthieu :  Nous pensons qu’aujourd’hui les aventuriers, qu’ils soient chevronnés ou occasionnels, souhaitent sortir des sentiers battus proposés par les agences de voyages ou les forums, qui proposent des expériences « clé-en-main » ou des conseils impersonnels, et souhaitent pouvoir mener des projets collaboratifs, rencontrer d’autres personnes, et expérimenter des aventures plus alternatives ! Nous souhaitons faire d’Adventurer l’outil privilégié des pratiquants d’activités outdoor en matière d’échange, de partage d’expérience et de recherche de partenaires d’aventure !

 

NB : Super ! Et comment vous est venue l’idée de créer Adventurer? 

Matthieu : L’idée est venue à Guillaume, co-fondateur d’Adventurer, lors d’un retour de voyage, et j’ai rapidement rejoint le projet. Le constat était le suivant: il n’existait aucune application mobile permettant de rencontrer des passionnés d’aventure et de sport outdoor, pour échanger des conseils et des bons plans, et réaliser des projets en commun.

 

 

NB : Question d’entretien… Si tu devais décrire cette application en 3 mots ?

Matthieu : Ambitieuse, pratique, personnalisée.

 

NB : Si je suis plutôt « plongée », qu’un de mes amis est  plutôt « trekking » et que ma cousine est fan de de voile… On fait comment pour s’orienter sur Adventurer ?

Matthieu : Adventurer est structuré en fonction des univers de chacun. L’appli a vocation à réunir les communautés de pratiquants de ces divers univers en fonction des préférences et des « aventures » qu’ils renseignent : mer et eaux vives (surf, kitesurf, voile, plongée, kayak), terre et montagne (randonnée, alpinisme, escalade, ski) et air (parapente, parachute). 

 

NB : Génial ! Mais concrètement, si je suis à Lombok et que je cherche d’autres baroudeurs pour trekker sur le Rinjani, je fais comment ? 

Matthieu : C’est le genre de projet parfaitement dans l’esprit d’Adventurer ! A partir de ton profil sur l’appli, tu peux créer une « Next Adventure » avec l’activité, le lieu et la date de ton aventure. Ensuite, ton aventure sera visible par tous les gens qui rechercheront des activités dans la région de Lombok et ils pourront rentrer en contact directement avec toi et/ou joindre une conversation sur le projet. Toi-même, dans le même temps, tu te verras proposer des profils et des aventures en fonction de tes critères (ex: trekking / Lombok / Janvier 2018), qui te permettront de rencontrer des gens ayant le même centre d’intérêt pour réaliser ton aventure! 

 
 
NB : « Adventurer », c’est déjà une aventure en soi, combien êtes vous a mener ce projet ? Qui sont les
 autres aventuriers ?
Matthieu
Nous sommes 4 associés au sein du projet Adventurer: Guillaume, Bruno, Jérémie et moi-même. Nous avons 4 profils complémentaires pour développer Adventurer : Sciences Po, école de commerce, designer et développeur full-stack. Et nous sommes en effet tous les 4 des passionnés de voyages et des pratiquants de sports outdoor ! Trail, alpinisme, cyclisme, parachute, moto… Nous nous sentons tous une âme d’aventurier et prenons un très grand plaisir à mener ce projet à bien et à voir les gens adhérer au concept !
Après 3 semaines de lancement nous comptons déjà plus de 2000 utilisateurs, nous sommes donc super contents du lancement. 
 

 

NB : Adventurer c’est déjà très bien, mais ça va encore évoluer ?
Matthieu : Oh oui ! Nous travaillons d’arrache-pied sur une deuxième version de l’appli qui sortira dans quelques semaines avec de nouvelles fonctionnalités:  géolocalisation, recherche qualifiée dans le Feed, discussionsà plusieurs sur une aventure, bons plans partenaires… 
 

 

Bon, pas la peine d’en rajouter je crois… Adventurer c’est l’appli que les voyageurs attendaient (dont moi) , et ça démarre d’ailleurs très fort.

 

Pour rejoindre l’aventure (enfin, en vivre des tas), c’est tout simple, et c’est gratuit :

Vous n’avez qu’à télécharger l’application via un des liens ci-dessous et vous inscrire, et hop ! En moins d’une minute c’est fait !

              

 

J’attends avec impatience de vous croiser sur Adventurer, et pour en savoir plus, n’hésitez pas à vous rendre sur le site web en cliquant ci-dessous :

TWAMER – Indonésie – Labuan Bajo

Indonesia – Labuan Bajo (Flores) – MTs Darussalam Labuan Bajo

 

 

Après un bref passage en France me voici de retour dans un des pays que j’ai le plus apprécié durant mon voyage : l’Indonésie !

Cette fois je me rends à Labuan Bajo, une des villes principales de l’île de Flores par laquelle on accède au parc national de Komodo.

Après une rapide recherche sur Google, je m’aperçois que mon bungalow est situé à une centaine de mètres d’une grande école indonésienne qui compte plus d’une centaine d’élèves. Bingo !!

 

 

Lorsque je traverse la cour de récréation de l’école « MTs Darussalam », un professeur m’arrête pour me demander ce que je fabrique dans les parages. Je lui réponds en anglais avec un large sourire mais il ne me comprend pas et garde un air suspicieux… Il me propose de discuter avec Rahim, un autre enseignant qui parle anglais et que je parviens à rassurer en quelques phrases.

Rahim m’explique comment fonctionne les écoles à Labuan Bajo : Ici les enfants ont cours exclusivement le matin (dès 7 heures) et 6 jours par semaine. Dans son école tous les élèves et les professeurs sont musulmans mais ici la tolérance est de mise et chrétiens et musulmans cohabitent très pacifiquement. Il m’explique également à quel point c’est important pour ses élèves d’être ouverts sur le monde mais il me précise que cela est parfois difficile à cause de la barrière de la langue. En effet, dans son école on parle Bahasa mais l’ensemble des élèves sont issus de 5 cultures différentes qui ont chacune leurs spécificités linguistiques. D’ailleurs, certaines de ces langues sont enseignées dans cet établissement parmi les 16 matières autour desquelles s’organisent les cours.

 

 

Après 2 minutes d’attente Rahim obtient l’accord du principal pour que je rencontre les élèves d’une des 12 classes de l’école et il se propose d’être mon interprète. Wahou ! C’est du rapide à Labuan Bajo !

La politesse de ces étudiants est sans pareil et le respect qu’ils témoignent à leur professeur fait plaisir à voir. Mais cela fait quelques temps que je n’ai plus TWAMé et je suis un peu intimidée. Malgré mon trac, je me sens à nouveau dans mon élément au bout de quelques secondes, et pour cause : en face de moi je ne vois qu’une vingtaine de sourires et des paires d’yeux remplis de curiosité.

 

 

Les élèves se sont tous regroupés pour être plus près de mon ordinateur et, à chaque diapositive de ma présentation Rahim traduit mes propos en bahasa ce qui crée des éclats de rire en décalage, surtout lorsque je tente de répéter quelques mots avec mon accent français.

Je suis extrêmement surprise et émue lorsqu’à la fin de mon intervention les élèves demandent à Rahim de me traduire le fait qu’ils se sentent très chanceux de m’avoir rencontrée et j’ai la larme à l’œil quand, avant mon départ, chacun vient me saluer par une poignée de main en inclinant la tête pour toucher ma main de leur front. Rahim m’explique que c’est une tradition ici lorsqu’on souhaite saluer quelqu’un que l’on respecte particulièrement. S’ils savaient à quel point c’est moi qui suis honorée d’avoir partagé ce moment avec eux…

 

Alors qu’en France il faut en référer au rectorat et patienter plus de 2 semaines pour (peut-être) avoir la chance d’intervenir auprès d’une classe, ici, en Indonésie, tout est simple. Les gens se font confiance intuitivement et cela fonctionne. Voici une des raisons pour lesquelles j’aime particulièrement ce pays.

C’est la deuxième fois qu’une école indonésienne m’ouvre ses portes et j’en garde à nouveau un souvenir magnifique : des rires, de la candeur, beaucoup de respect et de curiosité, et, comme toujours, des moments de partage inestimables.